Les projets de territoire se font et se défont au gré des essais institutionnels, des encouragements européens, des jeux de langage et des envies alternatives. Derrière ces tendances, un mouvement complexe et des mots dont on peine à cerner les contours. derrière un désir de territoire, que se cache-t-il ? Comment se définirait-il ? Qui seraient ceux qui le font ?
A travers le micro, laisser l’autre parler, de là où il est. Il est ailleurs. Depuis sa ferme, son désir de festival, depuis son rôle d’élu ou son envie de projet collectif, depuis son rythme de viticulteur, de technicien, de porteur de projet. Comprendre le projet de chacun et imaginer comme il résonne à travers ceux des autres. Le son comme moyen d’enquêter, de revenir de ses a priori, de poursuivre ses intuitions.
En juin 2017, les élèves de 4A de l’Ecole de la Nature et du paysage de Blois ont arpenté le territoire à la rencontre de ceux qui le font, de ceux qui en parlent, de ceux qui organisent des réseaux de coopération et d’échange. Une enquête sur le paysage local avec un micro, voici venir une de leurs créations sonores.

Nous sommes dans la chaleur du mois de juin, dans les champs dorés de la petite Beauce, à la recherche de l’ombre de l’arbre. Ici et là, nous trouvons quelques parcelles de jeunes noyers. Que oiseau a bien pu les planter ? Pourquoi ? Sont-il le signal d’un renouveau du paysage des grandes céréales ?

On y entend les voix de Benoit Lonqueu, Pierre Roger, Hubert Désirée, Cécile Gay et les reporters en noix Hélène Copin, Etienne Maliet et Mengni Wu.

Une création sonore réalisée par Hélène Copin, Etienne Maliet et Mengni Wu dans le cadre d’un atelier de Lolita Voisin à l’Ecole de la Nature du Paysage de Blois, juin 2017, INSA Centre Val de Loire.


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