
Balade sonore librement inspirée du livre « Jacques Prévert, Paris est tout petit » Ed. Cherche Midi, 2009.
Ce qu’il y a de bien avec la poésie, c’est qu’elle n’a pas besoin d’explication, elle vous touche si vous voulez bien l’accueillir ; la poésie de Prévert, n’a pas besoin de notre accord pour ce qu’elle veut être, aussi libre que son auteur.
Une lecture régulière de Prévert peut s’avérer très efficace en cas de gouvernement démasqué, de concerto pour flûtes à bec, de lecture de Guy Debord même aux toilettes, de canards à faux coins, de poules à faux-cols et de déploiement intempestif des troupes françaises en territoire hostile
Enfin bref, lisez Prévert, ça détend
Les habits sonores
Illustration : Un dimanche matin chez les Zavatta – 1949 – Willy Ronis