L’émission #14 est en ligne !

Les Black Indians de la Nouvelle-Orléans

avec l’aimable collaboration du Docteur en anthropologie, Philippe Rosini

Le blues et les indiens (amérindiens) est une association qui ne va pas forcément de soi mais pourtant des connexions existent. Robert Johnson et Son House avaient des ancêtres indiens. Muddy Waters aussi qui hérita son nom  « Eaux boueuses » de sa grand-mère cherokee ou même Howlin’ Wolf  « Loup hurlant »  initié au chant par son aïeul choctaw.

Pour certains, le blues serait né de la rencontre entre indiens et esclaves venus d’Afrique… Dans le delta du Mississipi, existait le « Rez Blues », le blues des réserves où cohabitaient indiens et noirs. (Album: Cherokee Boogie, indians & The Blues, Indian Reservation Blues and more… ).

Dans cette émission nous allons nous intéresser à La Nouvelle Orléans, berceau de la musique noire aux Etats-Unis où les esclaves avaient le droit de se reposer le dimanche et leurs maîtres français (puis espagnols avant d’êtres américains) leur permettaient même de jouer de la musique avec des instruments. Congo Square est le lieu où esclaves et affranchis, hommes libres blancs, noirs, créoles ont commencé une tradition musicale qui se poursuit aujourd’hui… 

La playlist :

Jack-o-mo – James Crawford et les Canes cutters

Yellow pocahontas – Champion Jack Dupree

My indian red  – Danny Barker

Big Chief – Professor Longhair

Hey Hey – Wild Tchoupitoulas

Hu Ta Nay – Docteur John & Donald Harrison

Little Liza Jane – Nina Simone

Captain Kurk and Kuster – Monk Boudreaux

Smoke my peace pipe (smoke it right) – Bo Dollis & The Wild Magnolias


Pour aller plus loin :

Voir les films du Dr Philippe Rosini, anthropologue culturel, tournés lors du Carnaval à la Nouvelle-Orléans :


Et un peu de musique :


Téléchargez l’émission #14 en cliquant sur le lien ci-dessous.

Bonne écoute !